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Libertherapy:
La voie vers votre bien-être

Développement Personnel

' L'égo = la somme de toutes les souffrances'

 

L'égo qu'il soit positif excessif ou négatif dévalorisant est toujours là pour nous protéger des peurs que nous avons eu, peur de perdre une surprotection, ou peur de mourir par manque de protection et trop ou pas assez d'amour.

L'égo de protection est aussi puissant et installé dans les deux cas.

 

'L'enfant' 

L'enfant a besoin d'éléments vitaux pour vivre sereinement. On sait déjà que pour un nourrisson, le principal est la nourriture de l'estomac et la nourriture affective, un bébé sans affection se laisse mourir.

Ensuite l'enfant a besoin de ses parents, le père est nécessaire à sa sécurité et la mère à l'amour.

Nous pouvons symboliser cela par  la structure d'une maison, référence à l'œuvre de Moussa Nabati 'le bonheur d’être soi' . L'auteur explique que l'amour sert de nourriture au psychisme, et l'autorité sert de schéma pour l'organisation, les limites, les repères. Les parents sont les maîtres d'oeuvre de cette construction.

 

-L'amour maternel représente les matériaux de construction (pierre, bois, fer, verre), la tendresse représente l'énergie, l'envie, l’élan vital, la nourriture, l'élan vital.

-L'autorité paternelle représente l'agencement, l'orientation, la structure, l'ossature ( la chambre ne peut pas être dans la cuisine) ainsi que la loi qui est l'organisation, agencement intérieur et extérieur.

C'est pour cela que si il y a déséquilibre, nous comprenons très vite dès le plus jeune âge que quelque chose ne fonctionne pas. Une absence de l'un des parents, physique ou psychologique (soucis, travail, déprime..), peut créer une grande peur pour sa survie et c'est là que nous allons commencer à mettre des voiles de protections. ( Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même. Lise Bourbeau )

 

' La culpabilité et dépression de l'enfant'

Quel enfant ne pense pas qu'il a tout pouvoir sur son entourage et ses parents? Dès le plus jeune âge il sait que s'il pleure on lui donne à manger ou un câlin. Si l'enfant fait une bêtise, il sait que ses parents vont se fâcher et s'il fait une bonne action, vont le féliciter avec un sourire.

Ces simples choses de la vie font qu'automatiquement l'enfant dont le 'moi' se construit va assimiler toutes ces réactions à son propre pouvoir. Il pense innocemment que c'est lui qui a le pouvoir sur les autres et que toute action venant de sa part produisent le bonheur ou le malheur.

De ce fait, quand il se sent coupable d'avoir créer une réaction négative chez l'autre, il crée cette culpabilité qui le ronge et qui s'installe même jusqu'à l'âge adulte. Cette image négative de lui même, amène à un replis sur soi, l'inquiétude, enfant trop sage, parfois prendre un rôle d'adulte, et même thérapeute de son propre parent.

 

Pour contrer cette culpabilité, il va mettre en place des stratégies altruiste, d'empathie, se mettre en position de sauveur pour apaiser la culpabilité de la victime innocente en lui. Il pense qu'en se faisant aimer, il réussira à se faire pardonner de la croyance que ce manque d'amour est de sa faute.

Il est important d'aller libérer cet enfant en nous, lui expliquer que ce n'est pas de sa faute. Les émotions des autres ne nous appartiennent pas, souvent elles sont accentuées par les parents pour l'éducation sans savoir l'impact profond qu'elles produiront.

Bien sur les parents ont eux-même la certitude d'avoir fait du mieux qu'ils pouvaient, avec leur moyens, et leur propre éducation. Leur en vouloir ne nous libérera pas plus, mais accepter et comprendre pourquoi ils ont agi ainsi est préférable. 

On se rend compte adulte que nos émotions actuelles sont les mêmes que l'on a figé dans l'enfance.

Tant que l'on ne va pas voir cet enfant, nous avons aujourd'hui l'âge émotionnel du moment de la blessure. Certes on ne peut pas changer le passé en revanche on peut libérer la charge émotionnelle.

 

'L'acceptation'

 

Prendre conscience que la blessure est toujours présente, voir les aspects positifs et négatifs, voir nos incapacités de l'époque et voir nos capacités d'aujourd'hui. Estimer ses limites, nous n'avions pas d'autre choix que d'agir ou ne pas agir, par peur et par stratégies mises en place pour nous protéger.

Plus tard on répète l'histoire inconsciemment avec les mêmes schémas récurrents, ou on installe ces barricades autour de nous tel une armure et nous couper des autres ou créer des phobies.

Qu'est ce que la vie nous dit aujourd'hui? La même chose qu'il y a 20-30 ans? Est-ce que je crée ce que je ne veux absolument pas et que j'attire? Est- ce que je tiens des promesses qui n'ont plus lieu d’être aujourd'hui? Des schémas familiaux? La peur d’être ce que je ne veux pas être? Que le bonheur n'est pas pour nous, mais pour les autres? 

S'observer, voir ses attitudes, ses prédicats, faire retour sur soi, avoir de la compassion, connaitre ses limites. Comprendre que l'on ne pourra jamais être toujours tout en haut ou toujours tout en bas, la vie est faite d'oscillations et plus on va s'observer et plus ces variations seront moins importantes émotionnellement.

Le passage à l'action sera primordial pour changer les choses, agir d'une façon différente, sortir de sa zone de confort fait souvent très peur, mais nécessaire. Un petit effort sur soi, oser, peut provoquer tellement de changements, et une grande récompense de la vie!

 

'Toujours de bonnes excuses'

 

On trouve toujours une bonne raison de ne pas changer, pour rester fidèle à soi même, et tirer les bénéfices secondaires de nos fonctionnements répétitifs. Quel est l’avantage des ces excuses? Sont elles réelles? Souvent elles sont réelles pour nous permettre de rester dans notre zone de confort (très inconfortable) mais on la connait parfaitement, et on s'y est fait.

Serions nous libre d’être nous même si nous n'avions plus d'excuses?

 

'Pensée , parole, action'

 

Mes pensées profondes sont elles en accord avec le résultat que la vie me propose aujourd'hui? Si la réponse est non, c'est que les actions que l'on met en place ne sont pas réfléchies et plutôt gérées par notre égo de souffrance, ou nos habitudes, certitudes et croyances.

L'attitude à adopter est plutôt d’écouter ses désirs profonds, être alignés avec ceux ci, c'est à dire, que la Parole soit en adéquation avec sa Pensée, essayer de ne pas dire le contraire pour satisfaire les apparences sociales, plutôt assumer son désir et l'affirmer.

 

Aussi les Actions mises en places soient reliées à notre pensée et parole, par exemple:

Si l'on veut rencontrer l'homme ou la femme idéale pour nous, et construire sa vie, il est préférable de ne pas enchaîner les relations, car notre mental ne peut pas être prêt à se poser dans une quête sans fin de l’être idéal.

Il est préférable d’être une personne posée pour espérer une relation posée. L'inconscient ne comprend pas les sous entendus, c'est la loi d'attraction, sans savoir cela la vie nous amènera le fruit de nos blessures non réglées, de nos manques et nos peurs.

Nous pouvons pour cela apprendre à nous écouter, nous respecter, nous protéger, et surtout à nous aimer.

 

Comment je suis parvenue à Liberthérapy?

'Comment m'aimer?'

On nous dit souvent dans le développement personnel de s'aimer, pour que les choses changes.

Réflexion personnelle:

Comment m'aimer quand tout de la vie me prouve le contraire? Quand je me sens rejetée, ignorée? On ne m'a pas appris cela.. Etant prématurée d'un mois et séparé de mes parents pendant 12 jours (blessure d'abandon immédiate) en y ajoutant les blessures et chocs émotionnels de la vie..

De cette recherche profonde sur moi même, après avoir lu beaucoup de livres et techniques sur YouTube, il devenait évident pour moi que ce passé devait changer, si je restais en boucle sur le même schéma je n'arriverai jamais à m'aimer.

Apres avoir essayer des psychologues, l'EMDR, et des méthodes très efficaces ou l'on donne beaucoup d'amour à nos parts blessées, ça ne me suffisait toujours pas, il me manquait encore quelque chose. 

Je commençais à faire des auto séances  ou j'allais modifier les détails perturbants que j'avais vécu, en essayant de faire une action différente aujourd'hui par la pensée. Alors qu'à l'époque j’étais trop petite ou incapable, figée devant le 'tigre'.

En faisant l'action je me voyais moi grande avec moi petite, pour que la grande que je suis, plus forte puisse soutenir la petite, la cajoler, comme une grande sœur sur qui on peut compter. A deux il est plus facile d'agir, la solution était l'ACTION! 

La petite en moi était vraiment soulagée et ne se sentait plus seule, maintenant on était deux! Je ressentais immédiatement un soulagement physique, même des libérations énergétiques puissantes, comme si mes cellules avaient immédiatement compris que tout était différant. La blessure était acceptée, modifiée.

Quelques jours après je retournais à l'endroit de la blessure voir si la petite que j'étais avait encore des angoisses ou des peurs? Je constatait avec joie qu'il ne restait plus qu'un mini mal être immédiatement soulagé de savoir que la grande 'moi' était toujours là à coté d'elle et le serait toujours!!